06 diciembre 2011

Le vote démocratique islamiste : une revanche identitaire? M. B. Ramas-Muhlbach

clip_image001

Les partis islamistes ont le vent en poupe dans les pays musulmans qui désignent leurs représentants suivant un mode démocratique. Le 3 décembre 2011, la coalisation islamiste des Frères Musulmans a remporté (haut la main) les élections législatives en Egypte. Le 29 novembre 2011, le Parti Justice et Développement est devenu le premier parti islamiste à diriger un gouvernement marocain. Début novembre 2011, le Conseil national de transition libyen (CNT) a confirmé que le pays serait gouverné conformément aux dispositions de la Loi coranique (Charia). Le 24 octobre 2011, les élections démocratiques en Tunisie ont donné la victoire au parti islamiste Ennhada. Le 12 juin 2011, le Parti islamiste de la Justice et du Développement (AKP) a remporté les élections législatives en Turquie et ce, pour la troisième fois avec un score plus important que celui obtenu en 2007 et 2002. Rappelons bien évidemment, que les élections législatives dans les territoires palestiniens du 25 janvier 2006, ont donné la victoire au mouvement islamiste Hamas, à l’origine d’une scission, non plus seulement géographique mais également politique, de la Cisjordanie dirigé par le Fatah et de la bande de Gaza dirigée par le Hamas. Les élections palestiniennes en mai 2002 devraient selon toute vraisemblance, en être considérablement influencées.

Loin de conduire à la mise en place de régimes démocratiques et libéraux (en dépit des intentions des organisateurs), les révolutions arabes, ont favorisé une orientation islamiste pour ce qu’il en est de la gestion politique du pouvoir dans les Etats concernés. Bien évidemment, les partis vainqueurs des élections assurent (dans la plupart des cas) que le programme politique islamiste est modéré et qu’ainsi, la communauté internationale n’a aucune inquiétude à avoir. Pour autant, les mots « islamiste » et « modéré » restent fondamentalement antinomiques. En effet, les islamistes prônent l’application stricte des préceptes de la loi religieuse (Chari’a) localement, et la guerre sainte (Jihad) pour instaurer des Etats purement islamiques dans les pays qui ne sont pas dotés de ce mode d’organisation politique. Ainsi, et quelque soit le temps que prendra cette conquête, les islamistes vont continuer à se référer exclusivement à l’Islam pour ce qu’il en est de l’action politique à mener, avec un mode de pensée et de réflexion philosophique qui ne distingue pas entre le sacré et le profane.

Le choix démocratique islamiste dans les pays musulmans qui se sont ouverts à ce mode de désignation politique des représentants, n’est pourtant pas véritablement surprenant. Les musulmans découvrent les vertus de la démocratie, mais profitent de l’occasion pour affirmer leur identité. Pour les électeurs, le vote pour des partis islamistes ne signifie pas nécessairement une volonté d’évoluer politiquement dans un univers religieux mais constitue la revendication d'une civilisation spécifique musulmane, en réaction au modèle occidental qu’on a tenté de leur imposer. Sur ce point, le droit à l’expression devient un moyen de consolider une identité où l'Islam est au centre de l'espace social, comme si le vote était plus identitaire que religieux.
Cette orientation islamiste contemporaine du vote, n'est d’ailleurs pas sans rappeler les élections en Algérie de décembre 1991 qui avaient donné la victoire aux islamistes, avant d’être annulées. Le Front Islamiste du Salut avait alors été dissous, à l’origine d’une plongée de l'Algérie dans la violence. La menace islamiste était alors invoquée comme prétexte pour maintenir le pouvoir algérien en place, accompagné de massacres et autres disparitions d'opposants. A cette époque, les véritables maux de la société algérienne en l’occurrence la corruption, l’absence de libertés et l’ignorance étaient occultés. Aussi, il ne serait pas surprenant que dans les mois à venir, le régime d’Alger soit renversé à l'instar de la vague islamiste qui se propage dans les pays musulmans.

L’identité intrinsèque des populations musulmanes a longtemps été niée soit parce qu’il était tenté de leur imposer de façon autoritaire une modernisation de la société conformément à la projection occidentale, soit parce que les dictatures mises en place en terre d’Islam l’étaient sous couvert de lutte contre le terrorisme islamiste, soit enfin parce que le modèle social de l'Islam est contesté dans les pays européens où des courants populistes critiquent l’immigration musulmane, refusent les coutumes musulmanes (voile islamique, abattage hallal, hallalisation des cantines et des restaurants, adoption des préceptes religieux à l’école, à l’hôpital, dans l’entreprise), les constructions d’édifices musulmans (mosquées avec minarets). Il est également affirmé une identité européenne et chrétienne avec une agitation du spectre de l’islamisme.

Aussi, les musulmans sont-ils à la recherche d’une synthèse entre religion et modernité avec une conception de la vie politique et de l'identité tournée vers l'Orient. Ainsi, Sur le plan économique, les islamistes sont assez pragmatiques et adoptent les règles du libéralisme, retent tournés vers l’extérieur, ne serait-ce que pour rassurer la communauté internationale. Pour leur part, les musulmans qui ont placé leur confiance dans les partis islamistes sont à la recherche d’une économie redistributrice, d’un développement économique local, et attendent surtout une amélioration de leur quotidien.

Le vote islamiste constitue également un vote sanction de la part des élites et des classes moyennes à la conquête de liberté d’expression qui entendent également punir les clans au pouvoir, corrompus et dotés de privilèges qui entravait l’évolution de leur processus politique, même si la rupture avec le passé ne doit pas mettre de côté la recherche d’un ordre et d’une sécurité. Il y a enfin le vote des musulmans concernés par un taux important d’analphabétisme. Les partis islamistes correspondent à leur culture et à ce qu’ils connaissent du monde et de la vie sans avoir à se torturer sur les différences de portée entre les programmes de tel ou tel candidat, en dépit de la force qui pourrait se dégager des messages respectifs.

En fin de compte, l’Islamisme se présente-il, avec sa propre compréhension du monde, comme un système alternatif au projet laïc occidental en perte de vitesse. La crise économico-financière dans le monde montre les limites du libéralisme occidental. Les populations s’appauvrissent en même temps qu’elles perdent tout repère en termes de valeurs morales. La jeunesse, dans une atmosphère décadente de permissivité avec une consommation excessive d’alcool, de drogues et de sexe, grandit dans un cadre politique où les identités respectives des Etats disparaissent avec la suppression des frontières, des monnaies et des législations nationales. Le modèle de référence en Islam devient alors la Turquie, stable politiquement, prospère économiquement, aux portes de l’Europe, tout en ayant abandonné les principes républicains et laïcs qu'elle avait adoptés en en 1937.

Ce que l’Islamisme sous-estime néanmoins, c’est la place de la femme dans la société qui n’a pas envie de rester figée dans un statut minoré de soumission, quand bien même elle déciderait, pour des raisons culturelles, de continuer à porter le voile. De même, les minorités chrétiennes catholiques, coptes ou évangélistes en terres d’Islam refuseront toujours leur marginalisation. Il y a enfin l’intelligentsia musulmane qui a placé son combat dans la défense des valeurs universelles, des droits de l’homme et de la laïcité qui poursuit la lutte se sorte que ces idéaux ne soient pas relayés au second plan.

La montée de l’islamisme démocratique devrait donc provoquer de nombreux remous avant que l’Islam ne montre ses limites et admette qu’Israël n’est pas un Etat colonial installé dans cet endroit du monde par des puissances occidentales qui sont peut être elles-mêmes en train de disparaître. A terme, devrait subsister de cette opposition entre les systèmes laïc occidental et fanatique islamiste, un équilibre subtil entre temporalité, spiritualité et tolérance mais la route reste semée d'embuches.

28 noviembre 2011

ACTO DE PRESENTACIÓN DE LA ASOCIACIÓN ECUATORIANA DE LIBRE PENSAMIENTO


_____Según Jaime Muñoz Mantilla, Portavoz de la Asociación Ecuatoriana de Libre Pensamiento, AELP, el acto de presentación formal de esta Asociación, desarrollado en la noche de ayer en el Museo Mindalae de la ciudad de Quito, contó con una asistencia más allá de la prevista, de alrededor de cien personas, quienes manifestaron mucho interés en las intervenciones de los expositores. Richard Salazar, Rosa Rodríguez y Jaime Muñoz expusieron contenidos filosóficos, referentes históricos y políticos, predominantemente sobre Ecuador, pero también sobre la problemática latinoamericana y mundial, mientras que Jacques Lafouge, Vicepresidente de la Asociación Internacional de Libre Pensamiento, AILP, expuso sobre la situación en Europa, principalmente en Francia, sobre todo respecto del ataque al laicismo, y además informó sobre la constitución de la AILP en Oslo.

_____El Portavoz  de la AELP agrega que en su presentación pretendió dejar en claro que no hay alineación política de la AELP, pero sí que se considerarán temas de esa naturaleza cuando tengan relación con las libertades y los derechos humanos. _____Además, informa que existieron muchas adhesiones y que mereció aprobación y entusiasmo el que se enfatizara que no se trata de realizar declaraciones retóricas sino de emprender acciones para las que se convocará a los integrantes a participar.

_____Añadió que en el acto se contó adicionalmente con interpretaciones musicales de excelente calidad, a cargo de Daniel Toledo en el contrabajo y de Luis Sigüenza en la trompeta.

_____Por su parte, Richard Salazar, uno de los organizadores y expositor del acto, considera que todo salió excelente: excelente convocatoria, felicitaciones por las intervenciones y adhesiones múltiples. Cuenta que la organización de evento fue muy demandante, pero que ha quedado la satisfacción del buen trabajo en equipo realizado por los miembros de la Asociación.
_____Adicionalmente manifiesta que hay personas del exterior interesadas en las acciones de la AELP, las cuales se han comunicado a través de redes sociales y han pedido participar.

_____Para terminar cabe destacar la opinión de varios participantes en la primera reunión pública de la Asociación Ecuatoriana de Libre Pensamiento, AELP, para quienes esta reunión, además de ser muy productiva, se caracterizó por una gran alegria de todos los asistentes. Felicitaciones y adelante.

_____La Asociación Ecuatoriana de Libre Pensamiento cuenta ya con un sitio web cuya dirección es www.librepensamientoecuador.org. La presentación realizada por el vocero de la AELP, Jaime Muñoz Mantilla, puede leerse aquí: http://goo.gl/eItDs

_____

Manifiesto AELP

La Asociación Ecuatoriana de Libre Pensamiento es una entidad adogmática, que cree en las capacidades de todos los seres humanos.  Se fundamenta en el principio de libertad y renovación de las ideas individuales y colectivas, y de todas sus expresiones, tanto en lo cognoscitivo (la ciencia y otras formas de sistematización del conocimiento) como en lo político (sin vinculación partidista), lo simbólico y lo estético. Se inspira principalmente en el pensamiento humanista y en el legado libertario de hombres y mujeres progresistas, que han contribuido a la construcción de nuestras identidades.

Reconoce la evolución del pensamiento  y el  conocimiento en toda la historia de la humanidad.

Incluye a todas las diversidades humanas, sean éstas de género, culturales, fenotípicas o de cualquier otra índole.

Busca nutrirse de la riqueza de todas las cosmovisiones presentes en Ecuador y el mundo.

Propicia el respeto a los derechos de la naturaleza, su sustentabilidad y entiende al ser humano como parte de ella.

Declara que su actividad está orientada a defender todas las libertades, entre ellas: a profesar o no cualquier creencia religiosa; a creer en la existencia de uno o varios seres creadores o a no creer en ninguno; a manifestar y exponer ideas, puntos de vista, concepciones estéticas y cosmovisiones.

Enfrenta la persecución a las ideas y todo tipo de discriminación; el uso de formas de amedrentamiento y de la violencia como métodos impositivos; así como las diversas formas de intolerancia, racismo, xenofobia y agresión a los derechos y la dignidad.

Pone énfasis en la defensa del Laicismo, entendido no solo como la separación absoluta de la Iglesia y el Estado, sino como una práctica incluyente, que defiende y promueve la diferencia de pensamiento y formas vida, y aprende de ellos; un proyecto humanista, que promueve la vigencia de los Derechos Humanos en sus diversas generaciones; lo que comporta la voluntad de construir una sociedad equitativa, progresista y fraterna, con instituciones que garanticen la dignidad y la justicia.

Declara que uno de los recursos más idóneos para alcanzar la liberación del ser humano es el logro de la equidad, la justa distribución de la riqueza, la erradicación de la explotación del trabajo humano y, concomitantemente, que permita a todos y todas el acceso al conocimiento y a las diferentes manifestaciones culturales, contando para ello con una educación libertaria.
Promueve, entonces, un proceso que recoge la sabiduría y las voces librepensantes, críticas y plurales.

Defiende y propicia la igualdad y equidad absoluta de géneros; la interculturalidad como vía de intercambio y enriquecimiento individual y colectivo.

La Asociación Ecuatoriana de Libre Pensamiento se dispone a estrechar lazos con sus similares y afines en todo el mundo y promover acciones solidarias en defensa de personas o colectivos cuyos derechos sean vulnerados.

Finalmente, declara su militancia activa en la defensa de la paz y su repudio a las guerras, con la convicción de que las diferencias deben resolverse en las mesas de negociación, respetando los derechos y criterios de los individuos, los pueblos, las culturas y las naciones en sus propias formas de autodeterminación.

23 noviembre 2011

Modelo educativo mixto y confesional

Modelo educativo mixto y confesional

23/11/2011 00:00 / Presidente De Asturias Laica (Europa Laica) Catedrático De Enseñanza Secundaria José Luis Iglesias Fernández

El modelo educativo de la social democracia en España, diseñado y puesto en marcha por los gobiernos de Felipe González y degradado por los gobiernos de Aznar y Zapatero, está tocando a su fin. Solo espera el certificado de defunción que, sin duda, extenderá el próximo Gobierno. El sistema educativo establecido a través de la LODE y la LOGSE ampliaba la educación gratuita y obligatoria hasta los 16 años, pretendía la universalidad, la integración y la cohesión social, homogeneizando en un mismo sistema a todas las CCAA y contribuyendo a paliar las diferencias sociales. Para el profesorado promovía la renovación pedagógica y un sistema de acceso basado en la igualdad de oportunidades. Un programa demasiado ambicioso, sobre todo cuando desde su origen fue sometido a una bomba de relojería, cuyo estallido al final lo ha implosionado: Los conciertos educativos.

La aplicación del derecho a la libertad de conciencia, que obliga al Estado a la más estricta neutralidad religiosa o ideológica, nunca se cumplió. Tampoco en el sistema educativo al que nos referimos. La religión católica, con toda clase de argucias, fue introducida como materia del currículo escolar. De tal forma que el Estado ha terminado por ser el contratista de 15.000 catequistas católicos y es el garante de la enseñanza de los dogmas de esta religión en todos los centros educativos, creando con ello un déficit democrático que corroe al propio sistema político. Pero lo más grave es que el Estado, al establecer un sistema híbrido de pública y concertada, concediendo enormes privilegios a la iglesia católica, justificados con la falacia de la libertad de los padres para la educación de sus hijos, diseñó un sistema por el cual renunciaba a la administración y gestión de un alto porcentaje de la educación obligatoria, cediéndoselo a la enseñanza privada y subvencionándola a través del sistema de conciertos.

Inmediatamente aparecieron los gravísimos inconvenientes para la educación, y sobre todo para la enseñanza pública, que han terminado por sentenciar al propio sistema: los centros concertados financiados con dinero público, aplican la segregación, eligen alumnos y profesores, rompiendo así la universalidad y la igualdad de oportunidades. Se iniciaba una división radical en el sistema educativo entre pública y concertada. Esta última, regida por una patronal insaciable: La Iglesia Católica que mantiene un asalto sin tregua a los presupuestos educativos y consigue aumentarlos año tras año para si a costa de los de la pública. Naturalmente, siempre con el consentimiento del Estado.

Se rompió la gratuidad en los tramos obligatorios. Las autoridades escolares toleraron desde siempre que la enseñanza concertada, por medio de subterfugios, obligue a las familias a pagar lo que por derecho les corresponde gratuitamente.

Confesionalidad Por último la confesionalidad. Un estado que se autodefinía como democrático y por tanto neutral en cuestiones ideológicas y de religión pagaba una enseñanza confesional, consintiendo tener un ideario de centro a los colegios concertados, en su mayoría de la Iglesia Católica. El sistema nunca funcionó satisfactoriamente. Las críticas fueron silenciadas. Tiempos aquellos de: Viva Carlos III mientras reparta dinero.

Con los gobiernos de Aznar y Zapatero, la LOCE y la LOE el sistema se ha degradado hasta hacerlo irreconocible. Aumento sin freno de la concertada, concesión de ilimitadas competencias a las CCAA, burocratización de las tareas docentes y abandono total de la renovación pedagógica sustituida por una mal llamada carrera docente que busca más bien el control ideológico del profesorado y la introducción de criterios mercantiles neoliberales en los centros públicos. En Asturias, para mayor escándalo, impuesta por el empecinamiento de un gobierno autoproclamado de unidad de la izquierda, en contra de los sindicatos mayoritarios en el sector y de sentencias judiciales.

Esperanza Aguirre nos muestra, ya sin reparo alguno, la alternativa educativa de la derecha: Una mayoría de enseñanza privada confesional católica concertada con donación de suelo público y desgravaciones fiscales a los padres. Para los trabajadores unos convenios colectivos, mientras existan, cada vez peores, el miedo a la perdida del puesto de trabajo y la pronta introducción de los contratos en prácticas Por el contrario una pública como servicio de beneficencia en condiciones deplorables en la cual cada vez se cobra menos y se trabaja más y en la que se perderán miles de puestos de trabajo. De momento los interinos. Después lo que sea necesario.

La mayoría de la población en Madrid ha huido de una enseñanza pública degradada. Por el momento, esto da validez al argumento del gobierno autonómico madrileño: es lo que quiere la mayoría.

Los gobernantes de Foro anuncian lo mismo para Asturias, que tiene una de las mejores redes de enseñanza pública de España. Sin embargo la crisis ha hecho acto de presencia. El problema ya no será tan fácil como simplemente trasladar dinero de la pública a la concertada. Con una deuda financiera que alcanza el billón de euros. Ahora los padres en la concertada tendrán que pagar cada vez más.

Por un camino totalmente impredecible se llegará a cumplir aquello de que el quiera enseñanza privada que la pague. Los que no quieren y sobre todo los que no pueden, que cada vez son más, tendrán que acudir a un servicio público arruinado, hundido y en condiciones extremadamente deficientes, concebido como beneficencia otorgada gracias a la caridad. Naturalmente lo que se da por caridad a un súbdito no es exigible como derecho de ciudadano.

La enseñanza confesional adquirirá mayor presencia y el pensamiento crítico desaparecerá de las aulas en lo poco que existió. Ni un solo centro concertado quedará en manos de los defensores de la teología de la liberación, ni si quiera como excepción para confirmar la regla. Es de nuevo la hora del Opus Dei, de los legionarios y de los neocatecumenales. Exultantes en la visita del papa, anunciaron por fin la rendición incondicional del Estado. No llegaron por sus méritos sino por el fracaso de un sistema educativo creado, defendido y degradado por la izquierda parlamentaria.

La izquierda, sobre todo la institucional, ha perdido la confianza ciudadana entre otras cosas por no haber creado y defendido una escuela pública laica, democrática, científica, integradora y que desarrollara los valores expresados en los derechos humanos.

Años difíciles A la enseñanza pública y al laicismo nos esperan años difíciles. Pero no desaparecerán. La izquierda no puede dedicarse a esperar el fracaso de la derecha y ofrecer como alternativa una vuelta al pasado. Entre otras cosas porque esta vez el baile del bipartidismo probablemente no funcione y el fracaso de la derecha puede que no conduzca necesariamente a un gobierno de la “izquierda”.

El pasado ha muerto y el sistema educativo de ese pasado también. Si la izquierda quiere recuperar la confianza de la ciudadanía ha de construir una nueva alternativa política. Es tiempo de debates, de investigación y de construcción de alternativas. Entre ellas una educación que necesariamente ha de ser pública, dotada de los recursos necesarios, gratuita, democrática, científica, integradora, que eduque para la vida y no que amaestre para el mercado y sobre todo en este país, sobre todo en España: Laica.

La izquierda no puede defender nunca más el sistema de conciertos y mucho menos justificar la confesionalidad religiosa en la educación.

FUENTE: LA VOZ DE ASTURIAS

19 noviembre 2011

Carta al Arzobispo de Oviedo

ELMERCURIODIGITAL 18.11.11

OPINIÓN de Rafael Fernando Navarro
Señor Arzobispo: Usted nació demasiado tarde. Hace cuarenta y cinco años hubiera sido un perfecto arzobispo de cualquier diócesis española. Incluso el solideo sería el premio de un generalísimo golpista, asesino de españoles, fusilados, pero confortados con los santos sacramentos y la bendición de Su Santidad. Saludaría las bellas montañas asturianas brazo en alto, con gesto fascista y se refugiaría en la gruta de la santina para impartir urbi et orbe sus directrices a las conciencias, dominándolas, sometiéndolas, sojuzgándolas, imponiéndoles los principios fundamentales del movimiento y orando por nuestro Jefe Francisco.


Usted nació demasiado tarde. Y esa tardanza le sustrajo de las coordenadas del glorioso movimiento nacional para situarlo en una libertad para la que no está acostumbrado. El día veinte de noviembre hará treinta y seis años que se le murió el destructor del comunismo, el salvador de la cristiandad (no confundir con cristianismo), el diácono de la santa basílica de Roma de cuyo nombre no logro acordarme, el del palio blasfemo que equiparaba el Corpus toledano con la inauguración de un polideportivo. A lo mejor Usted no se ha enterado o ignora por conveniencia que Franco murió en el setenta y cinco. Desde entonces los españoles recobramos la libertad, y pudimos huir de una dictadura militar y eclesiástica. No hemos necesitado asesinar a nadie para depositar nuestra confianza en quien surge de las urnas. La muerte del dictador truncó la santa cruzada, aunque usted añore su permanencia.

La jerarquía no permite acercarse a la comunión a los divorciados, pero exceptúa a María Dolores Cospedal y a Alvarez Cascos: En las elecciones autonómicas y municipales del mes de Mayo, usted pidió el voto para Francisco Álvarez Cascos, actual presidente de Asturias, y no tuvo reparos al escribir “que por encima de los dos divorcios del líder de Foro Asturias estaba la ideología de su partido” Fustigó al partido socialista por “engañar a mansalva con tal de seguir obteniendo resultados de puro poder” “Quienes confunden la manipulación de la vida con sus intereses de poder, no son aptos de la confianza, sino más bien reprobables por sus hechos, por sus leyes, por sus demagogias lingüísticas de géneros varios”. Su excelencia episcopal y su indignidad como persona le llevó a hacer la siguiente afirmación que le degrada por sí misma: “Supongo que no pondrán más obstáculos para saber la verdad de la maraña confusa y confundida por otra matanza, el 11-M, cuya sospecha les mira…” Se refería usted al gobierno socialista.


Atribuye Usted la cristianofobia al laicismo beligerante del gobierno socialista. Desciende Usted de una jerarquía acostumbrada a influir en las decisiones del dictador haciendo de su moral la moral del régimen, aunque ésta fuera una moral liberticida, antihumana, destructora de derechos humanos. A cambio de prebendas, el episcopado mantuvo unas relaciones incestuosas con el vencedor de la santa cruzada y todavía llora su viudedad después de treinta y seis años. El laicismo no es anticristiano, sino que es purificación de prácticas anticristianas. Debería Usted tenerle miedo al pasado de prostitución junto al poder, no a la limpieza de una relación respetuosa.


Por eso exige el voto libre y democrático en una dirección, porque necesita una cierta similitud con un pasado que creíamos superado. Pero si la jerarquía tuviera una mirada limpia, pediría perdón por el ayer vergonzante y se implicaría en el compromiso con la pobreza actual de un mundo atornillado a la miseria por la injusticia de la riqueza.


¿De verdad que cuando Usted se sumerge en la intimidad de la oración, frente a un Cristo crucificado por los poderosos y sacerdotes de su tiempo, puede compatibilizar su postura con la del evangelio? ¿Me asegura Usted que el Dios que plantó su tienda entre nosotros es el mismo que se desentiende de la lucha por la justicia? ¿Seguro que el cristianismo que Usted quiere implantar es mejor que el laicismo que rechaza?

Cuántas preguntas que Usted no sería capaz de responderme. Mejor el silencio de un amanecer dorado y verde de una Asturias que enamora.

.

16 noviembre 2011

Henry Peña: Laicismo y República: el modelo francés

Publicado el 14 noviembre 2011 por Spartacus

Laicismo y República:  el modelo francés
El pasado viernes, y organizado por Europa Laica en Aragón y el Derecho Humano, tuvo lugar un acto en Zaragoza en el que el profesor Henry Peña Ruiz dictó una conferencia sobre el tema lacismo y república. La base del discurso era la demostración de que la ausencia de laicismo es un atentado contra la libertad y la igualdad y basó la defensa de su argumento en un triple análisis: de la Historia, la Filosofía y el Derecho.

En la síntesis del análisis histórico hizo abundantes referencias a Francia, a los tiempos en los que hubo una monarquía “de derecho divino”, a las 8 guerras de religión que sufrieron. Recordó la terrible noche de San Bartolomé en París, donde fueron asesinadas 3.000 personas por el hecho de ser protestantes.

Afirmó que la religión, como hecho individual que debe ser, no molesta, pero sí lo hace cuando se convierte en un elemento de dominación y en una privación para las personas de su libertad de elección ser o no religiosos y, en el caso de serlo, de pertenecer a una u otra religión.

La libertad de creencia o no creencia, es decir, el hecho de ser ateo, religioso o laico, no debe ser nunca objeto de estigmatización. Que ha sido así y que todavía hoy en muchos lugares se está muy lejos de esa libertad, lo demuestra la Historia.

En filosofía, planteó que ya desde Sócrates se afirma que la conciencia humana ha de ser libre. La libertad pertenece a la esencia de la humanidad y por tanto no tiene que ser reconocida por nadie. Es inmanente al ser humano como se atestigua en la Declaración Universal de los Derechos Humanos cuando se afirma que: los seres humanos nacen libres e iguales. Las Constituciones pueden poner de relieve estos valores, pero no los conceden. La justicia debe defender esa igualdad de derechos, único camino para que lo común prevalezca sobre la diferencia.

Hizo referencia a que la libertad de ser o no religioso y en su caso de pertenecer a una religión determinada, no debe implicar más derechos de unos sobre otros. Para preservar esta igualdad, el Estado no debe financiar ni a los grupos religiosos ni a los ateos o agnósticos como grupo social con esas señas de identidad. En los innumerables casos que se han dado y existen hoy de lo contrario, se sustituye la justicia por la caridad.
La filosofía nos conduce a condenar lo que se da en la actualidad, que es confundir el saber con el creer cuestión que se resolvería mediante una república social y laica.

En su análisis del Derecho, inició recordando al político Jean Jaurès que quería una república laica y social. Recordó asimismo  el intento de la 2ª República española frustrado por el fascismo.

El laicismo, dijo, pone de manifiesto lo universal, no lo particular, apuesta por la autonomía de juicio fundamentada en la cultura y pretende el bien de todas las personas. La república también pretende el bien del pueblo. El laicismo apuesta por una escuela en la que prevalezca la autonomía de juicio, por personas libres con conocimientos para poder ser analíticas, críticas y autónomas en sus decisiones. El ámbito de las creencias está fuera de ella, es un ámbito privado.

El pensar, resaltó, es el bien de ateos, creyentes y agnósticos y sus ideas no impiden el bien común de la libertad. Es el privilegio de unos u otros lo que provoca la desigualdad y la falta de libertad.

Rechazo de los prejuicios contra el laicismo.

  • La humanidad es un fin no un medio, idea de Kant que da origen a la moral que se fundamenta en el respeto.
  • En la religión, así como en el ateísmo o el agnosticismo se puede fundamentar la moral. No es exclusiva de unos u otros. La moral es independiente de la religión, aunque pueda fundamentarse en ella.
  • Víctor Hugo dijo literalmente “quiero al estado en su casa y a la iglesia en la suya”, lo que en versión libre podría traducirse por “quiero el estado a lo suyo y a la iglesia a lo suyo”. Esta afirmación no es hostilidad, sino legítima distinción.

El acto finalizó con un interesante debate tras el que la poetisa aragonesa Olga Bernad recitó un poema escrito por ella para la ocasión. Los asistentes al acto entonaron el "Canto a la Libertad" del fallecido José Antonio Labordeta como broche final al actoLaicismo y República:  el modelo francés

13 noviembre 2011

Las madres están muy solas"

 

"Julia Kristeva dice que las mujeres buscan que se respete su singularidad, el pilar de la verdadera revolución antropológica de las sociedades occidentales.

EL MERCURIO | DANIELA MOHOR W.

Si hay algo que a Julia Kristeva -lingüista, psicoanalista y escritora- le ha interesado es la identidad de la mujer. A fines de los 90 decidió ponerse a investigar lo que ella llama "el genio femenino". Consideraba que pese a los avances del género, las mujeres seguían siendo mal conocidas y no habían podido aún dar prueba de todas sus potencialidades. "La idea era preguntarse qué cosa en particular puede aportar el éxito femenino que los hombres no hayan hecho", dice desde su departamento en París, la ciudad donde vive desde los 23 años, cuando llegó desde Bulgaria para realizar sus estudios doctorales.

De esa inquietud por el éxito particular de las mujeres surgió un libro en tres volúmenes, Le génie féminin (El genio femenino) entre 1999 y 2002, dedicado a tres figuras del siglo XX: la filósofa Hannah Arendt, la creadora del psicoanálisis infantil, Mélanie Klein, y la novelista francesa Colette. No sólo analizó la trayectoria de esas tres intelectuales, sino también a salirse de lo que ella llama la visión "gregaria" del feminismo.

-¿Qué descubrió con su trabajo?

-Que la mujer en la que se encuentra el feminismo hoy es la que dice: `Soy una mujer, pero no soy como todas. Soy una singular y puedo pensar y crear algo particular`. Es una respuesta a la tendencia a la masificación que viene en parte de los grandes movimientos libertarios del pasado, como las revoluciones burguesas, las proletarias o las del tercer mundo. Se quería la libertad para los burgueses, los obreros, el tercer mundo. Para los musulmanes, para los judíos, todos franceses, etc... Ahora es la persona singular la que pide sus derechos y que se respeten. Las mujeres son las que están más adelantadas en esa demanda y no deben avergonzarse: no es necesariamente narcisismo, aunque pueda serlo.

Revolución. El feminismo, explica, ha tenido numerosos avances. La paridad y la incorporación de los hombres a las tareas de la crianza y la casa son algunos de ellos. Pero, según la psicoanalista, dentro del panorama internacional es una realidad limitada. "Se da en el mundo de las democracias avanzadas y que en cierta manera es pionero, de vanguardia, porque la gran mayoría de la gente no ha hecho suya esas ideas de igualdad y paridad. Sigue faltando hacer un gran trabajo en lo que tiene que ver con la elección libre de la maternidad, por ejemplo. También se ve un resurgimiento de las religiones integristas que no sólo les prohíbe a las mujeres el acceso a la vida pública, social y política sino que las condena a una servidumbre en la vida familiar. Todo eso está en proceso, hay incógnitas, pero existe una verdadera revolución antropológica".

El hecho que las mujeres tomen el poder no es sólo un asunto político. "Es antropológico: ¿Qué ocurre con la relación hombre-mujer? ¿Está el hombre en dificultad? ¿Cómo es el hijo de las nuevas parejas igualitarias? Esas preguntas son parte de los grandes retos del siglo XXI".

-¿Y cómo lo viven las mujeres?

-Hay que encontrar un equilibrio entre la creatividad profesional y la maternal. Eso está muy al centro de la vida personal de las que tienen entre 20 y 30 años. Ellas no se conforman con ser las señoras Christine Lagarde o Angela Merkel, que encarnan el éxito. Para las jóvenes, el éxito profesional no basta. Tiene que acompañarse de la maternidad, de un éxito en su vida personal y sexual. Eso las lleva a vivir cosas complicadas y exorbitantes, y el resultado es que están agotadas. Hay tantos esfuerzos para lograrlo que me las encuentro luego en el diván porque la superwoman se pone melancólica. Los principales daños son el cansancio y la depresión. Pero no es un destino. A mí me impresiona la vitalidad de la mujer y la madurez de su estructura psíquica. Hay muchas mujeres deprimidas pero hay más suicidios masculinos, por ejemplo.

-¿Los hombres también están viviendo tiempos difíciles?

-Sí, porque hay una crisis de los valores por los cuales todo el humanismo y las religiones luchan y que se supone que encarnan los hombres: ley, guerra, futuro, fuerza, poder. Al mismo tiempo sus parejas los ponen a prueba al desarrollarse a veces con mucha energía. Entonces hay una crisis de la virilidad. En eso las mujeres tienen un trabajo complejo por hacer: cómo liberarse sin obviar la diferencia sexual, sin querer que todos los hombres se conviertan en mujeres. Una civilización está hecha de diferencias y esas diferencias empiezan por la que hay entre hombre y mujer.

maternidad. Una de sus principales preocupaciones hoy, dice Kristeva, es la ausencia de un acompañamiento a las madres por parte de la sociedad. "No tenemos un discurso sobre la maternidad. Antes se decía `la Virgen María debe someterse a su hijo y a Dios` o `Sara debe salvar a Isaac del sacrificio`. Ahora no tenemos esos códigos y necesitamos un acompañamiento singularizado para apoyar a esas mujeres en su deseo de emancipación e impedirles ejercer una influencia autoritaria y maníaca sobre su pareja. Cuando no hay discurso, no hay acompañamiento, se las deja libres, es decir solas".

-¿Cómo se puede lograr?

-Educación en los colegios. Y al momento de la concepción, los médicos son quienes velan porque el parto se dé en buenas condiciones.

Una de las grandes dificultades de las madres, dice Kristeva, es la relación con el hijo. Cuenta que para uno de sus libros estudió en profundidad a la figura de Teresa de Ávila, quien no fue biológicamente madre, pero sí fue la madre espiritual de monjas. "Ella decía que ser madre es hablar desde el punto de vista de los demás. Eso es difícil para las madres hoy. Muchas veces tratan de pedirles a sus hijos tener éxito donde ellas no lo tuvieron, en vez de pensar desde el punto de vista del hijo mismo.

-¿Cree que esa tendencia de las madres a dejarle poco espacio a los hijos para desarrollarse a su manera es un fenómeno nuevo?

-No, siempre fue así pero ahora estamos tomando conciencia, porque en el humanismo europeo se está desarrollando la idea del respeto del otro, de la singularidad. Entonces nos damos cuenta que mamá, quien se dice humanista, quiere gobernar en la casa: quiere que sea abogada y no artista, se enoja si elijo un hombre que no le gusta, etc... Hay una rebeldía contra esa autoridad materna que algunas mujeres, sobre todo las que están deprimidas o que no encontraron la pareja que necesitaban, descargan sobre sus hijos.

FilosofÍa feminista

Religión. Kristeva ha sido crítica de lo que llama "el oscurantismo de las religiones", por los crímenes que se han cometido en contra de las mujeres en nombre de esas religiones. Sin embargo, reconoce que éstas también "decían verdades sobre la complejidad, la dificultad, el aspecto pasional de la maternidad". "Hay que tomar en cuenta esos mensajes y tratar de desarrollarlos en la laicidad. Las grandes corrientes feministas hasta Simone de Beauvoir vieron sobre todo el lado arcaico y regresivo de la función materna, que encerraba a la mujer en el hogar. Hoy, en las democracias avanzadas, tenemos la posibilidad de tener a la professional woman y a la madre, lo que no está exento de dificultad. Pero no tenemos una filosofía humanista ni feminista sobre la maternidad".

30 octubre 2011

"La religión tiene que estar en el ámbito de los derechos privados de cada uno"


El presidente del Instituto Laico de la Argentina pasó por Formosa y expuso sus pensamientos, dando lugar a un amplio debate Marcelo Llobet es el presidente del Instituto Laico y de Estudios Contemporáneos de la Argentina y titular de la Federación Americana de Entidades Laicas. Estuvo de paso por Formosa y expuso sus ideas sobre religión, política, ley y sociedad, abriendo un amplio debate.


En diálogo con La Mañana, Llobet afirmó que el laicismo "es un concepto político que busca la igualdad de todos ante la ley y que no exista diferencia alguna entre nosotros en razón de las circunstancias personales, como por caso, puede ser a lo referido con las confesionalidades que cada uno pueda tener". Se trata de un concepto que abarca el tratamiento tanto de quienes profesan una fe y las mismas religiones ante la ley, las cuales deberían tener el mismo tratamiento en general.


Según el especialista, el papel del Estado es el de contener a las distintas confesionalidades, "sin que ninguna tenga el privilegio con respecto a otras". "Otro gran tema importante es lo referido a que todo el mundo tenga el derecho de tener la religión que quiera, mantenerse en la misma o no tener ninguna. La libertad de culto es la posibilidad de tener un uno o no tenerlo. Y si tenés uno, mantenerse en el mismo y no estar obligado a cambiarlo", explicó Llobet.


El laicismo es un concepto que busca la inclusión y que excede el tema de las relaciones con las iglesias. En definitiva, lo que explicó Llobet, es que se trata es una rama del libre pensamiento. "Eso significa poder razonar y actuar sin condicionamientos prefijados que te los impongan, como slogans, medios, presiones", afirmó.


Encuentro


Uno de los problemas fundamentales que el especialista halló en este encuentro entre fe y ciencia es que los dogmas de las religiones son inmutables. Cuando eso se lleva al plano de lo científico empiezan los problemas, porque en ciencia todo el provisional y nada es definitivo. "Llevar ese pensamiento dogmático a la vida cotidiana presenta problemas severos. Por caso, ¿cómo vamos a combatir el SIDA? ¿Con criterios científicos libres de dogmatismos, o como dicen algunas confesionalidades? ¿Cómo programar una familia? ¿Cómo evitar el flagelo del embarazo de niñas? ¿Por qué hay madres niñas? Sencillamente porque no hay educación sexual, no hay métodos preventivos de embarazos no deseados y además hay un desconocimiento grosero de las consecuencias que trae tener relaciones sexuales sin protección, que se pueden tener fácilmente. En Argentina no logramos tener una educación sexual en serio", opinó Llobet.


"Lo que ocurre que el derecho de tener una religión significa toda una cantidad de actividades y obligaciones, y en la medida en que estén en el ámbito personal de la vida de cada uno está bien. El problema está cuando se generan esos derechos de orden personal se transforman en obligaciones sociales. La religión tiene que estar en el ámbito de los derechos privados de cada uno. No puede ser llevado al plano político y al plano público. Son cuestiones privadas de cada uno, en razón del libre pensamiento", opinó.


Finalmente, el presidente del Instituto Laico aclaró que "no se trata de una lucha contra la religión. No está entre nuestros objetivos pelearnos con las Iglesias, simplemente que estén en el lugar que les corresponden. En el ámbito privado y particular, y el Estado debe proteger a todos en pie de igualdad. Respetamos las religiones como hechos sociales y culturales, sin convertirlos en obligaciones sociales".

  • Si desea contactarse con nosotros para:
  • Recibir informacion sobre el ILEC Argentina
  • Recibir material, Publicaciones o Cualquier otro material
  • Informarse acerca de charlas, jornadas, seminarios

Envienos un correo a ilecargentina@gmail.com, que en breve le responderemos

  • Si desea ver el Estatuto Social del Ilec Argentina, haga Click Aqui
  • Si desea descargar el prólogo del libro "Laicismo y Clericalismo", haga Click Aqui

17 octubre 2011

Semana Laica de Rivas: El Laicismo y la defensa de lo público

En pocos días se va a celebrar en Rivas, la Semana Laica, organizada por la Asociación Laica de Rivas Vaciamadrid.

Una vez más, los amigos de la Asociación vuelven a presentar su semana, con un programa interesante como en ocasiones anteriores. El tema de este año es: El Laicismo y la defensa de lo público.
Hoy, que tantos déficits acarrea nuestra democracia, una de nuestras obligaciones es la exigencia de profundizar en la sociedad laica. No es de recibo que en un Estado –aconfesional, como dice la propia Constitución—, mantenga los privilegios de la Iglesia Católica, sin cuestionarlos.
Ninguno de los dos grandes partidos ha hecho nada por reducir esos privilegios y ha preferido seguir con la política de apoyo a esta religión que supone para el Estado una sangría anual de 10.000 millones de euros.
Quienes verdaderamente nos consideramos demócratas tenemos un compromiso ineludible con el Laicismo. Sólo en una sociedad laica se puede conseguir esas cotas de libertad y de igualdad necesarias entre todas las formas de pensar, sean o no religiosas. La separación Iglesia Estado no puede ser sólo una ficción, tiene que convertirse en una realidad ,si de verdad queremos que nuestra sociedad sea democrática.
La defensa de lo público es algo consustancial al laicismo, puesto que parte de unas premisas de igualdad y libertad de las que carece lo privado. Hoy, la educación y la sanidad están sufriendo un acoso espectacular por parte de los poderes públicos. El laicismo no puede permanecer impasible ante tales ataques. De ahí que la Semana Laica de Rivas este año tenga por título: El Laicismo y la defensa de lo público.
image

El día 28, a las 21 horas, se celebrará la cena laica de hermandad, en el restaurante asador Las Navas de Rivas.

Así mismo la Asociación Laica de Rivas se une a Europa Laica en torno a un compromiso electoral que contiene una propuesta sobre 17 temas, de carácter legislativo. Una propuesta completa y que algunos partidos, como Izquierda Unida, han recogido en su programa.

31 agosto 2011

El significado de la laicidad

 

Se debe garantizar el valor de los símbolos religiosos en la historia cultural y en la identidad nacional.

Un proyecto presentado por los diputados de la Ciudad de Buenos Aires, María José Lubertino (Encuentro para la Victoria) y Rafael Gentili (Proyecto Sur) ha despertado fuertes controversias, ya que pretende prohibir la instalación de símbolos e imágenes religiosas en los edificios públicos pertenecientes al Estado porteño.

Existen múltiples maneras de entender y vivir la laicidad, a veces opuestas e incluso contradictorias entre sí. Para comprender el significado auténtico de la laicidad y explicar sus acepciones actuales, es preciso tener en cuenta el desarrollo histórico del concepto. La laicidad, nacida como indicación de la condición del simple fiel cristiano, no perteneciente ni al clero ni al estado religioso; durante la Edad Media revistió el significado de oposición entre los poderes civiles y las jerarquías eclesiásticas, y en los tiempos modernos ha asumido el de exclusión de la religión y de sus símbolos de la vida pública mediante su confinamiento al ámbito privado y a la conciencia individual.

Así, ha sucedido que al término "laicidad\'\' se le ha atribuido una acepción ideológica opuesta a la de su origen. Hoy la laicidad se entiende por lo común como exclusión de la religión de los diversos ámbitos de la sociedad y como su confín en el ámbito de la conciencia individual. La sana laicidad implica que el Estado no considere la religión como un simple sentimiento individual, que se podría confinar al ámbito privado. Esto supone que a cada confesión religiosa, si no está en contraste con el orden moral y no sea peligrosa para el orden público, se le garantice el libre ejercicio de las actividades de culto de la comunidad de los creyentes.

A la luz de estas consideraciones, no es expresión de laicidad, sino su degeneración en laicismo, la hostilidad contra cualquier forma de relevancia política y cultural de la religión; en particular, contra la presencia de todo símbolo religioso en las instituciones públicas. Por ello no deja de ser significativa la sentencia del Tribunal Europeo de Derechos Humanos de Estrasburgo, del 18 de marzo pasado, en favor de la presencia de crucifijos en las aulas de los colegios de Italia. Allí se reconoce, según el principio de subsidiariedad, que es un deber garantizar a cada país un margen de aprecio del valor de los símbolos religiosos en la propia historia cultural, en la identidad nacional y del lugar de exposición

20 agosto 2011

La paradoja vaticana

image

Artículos de Opinión | Amando Hurtado | 20-08-2011 |

Hace aproximadamente 60 años, cuando la radio era la estrecha e ingenua vía de acceso al mundo exterior que nos quedaba a los estudiantes pobres de mi generación, en pleno imperio nacional-católico, sintonizaba yo la emisora vaticana, a menudo casualmente, tratando de captar la BBC londinense o Radio Pireneica. Un locutor de voz aflautada, con trémolos de fervor, anunciaba: “Aquí, Radio Vaticano. La voz del Papa, Cristo Viviente”. Es posible que ya no digan exactamente eso y confieso que no he intentado comprobarlo. Pasaron los años, enterraron al Caudillo de la “Cruzada de Liberación” – que así era como había titulado el Papa Pío XI a nuestra guerra fratricida, bendiciéndola con abundantes indulgencias para sus “cruzados” – y llegó la larga Transición. La posibilista Constitución de 1978 detuvo el tránsito sin restricciones a una auténtica democracia federativa y laica, salvando “el trono y el altar” que Franco había consolidado, con determinadas matizaciones ya políticamente inevitables. Y en eso estamos, aunque algunos pretendan ignorarlo: en una larga Transición…

El presente marco constitucional, que afirma la aconfesionalidad del Estado español, rechaza abiertamente la laicidad estatal al obligar a los poderes públicos a “ tener en cuenta las creencias religiosas de la sociedad española y a mantener las consiguientes relaciones de cooperación con la Iglesia Católica y las demás confesiones” , según determina el ambiguo artículo 16, que no se preocupa de definir en qué pueden consistir esas “consiguientes relaciones de cooperación” que, por otra parte, dependerán de las “creencias religiosas de la sociedad española”. Sería interesante comprobar qué creencias religiosas reales tiene la ciudadanía española hoy día, aparte del apego a ciertas tradiciones folclóricas hispanas o mediterráneas cuya relación con el judeo-cristianismo evangélico resulta a menudo difícilmente admisible.

¿Hay que entender que nuestros poderes públicos deben cooperar en la difusión de la dogmática católica, de la musulmana, etc.? ¿Y cómo?: ¿Facilitando fondos y medios materiales para las labores de los respectivos apostolados? ¿Respetando dogmas religiosos a la hora de redactar y promulgar leyes, como de hecho pretenden algunas jerarquías de creyentes, por encima de las mayorías parlamentarias democráticas?

La aconfesionalidad, tal como aparece recogida en el artículo 16 de nuestra actual Constitución, es sólo una de las premisas de la laicidad. La laicidad estatal de nuestro tiempo sólo puede pretender que ciertos principios éticos formen parte de una educación generalizada, de una cultura no comprometida con dogmáticas estáticas, respetando la libertad de conciencia y no privilegiando ninguna opción religiosa en particular, sino proponiendo la custodia del bien común y de la justicia como única vía lógica de conseguir que la sociedad mejore. El Estado de Derecho sólo puede existir dentro de esas coordenadas éticas y no es concebible como confesional ni como anticonfesional.

Por otra parte, lo que algunos llaman “laicidad abierta” tan sólo reconoce al Estado una función pasiva (de no intervención en asuntos religiosos), desconociendo la función activa que le corresponde en defensa de los intereses y libertades de todos los ciudadanos, incluídos los de los practicantes de religiones, llegado el caso, frente a las propias organizaciones eclesiales en las que se hallen inscritos, haciendo que primen los derechos humanos universales sobre cualquier interés particular. Y ejemplos de esa necesidad no faltan últimamente en España.

Visita España estos días Joseph-Alois Ratzinger, monarca del Estado de la Ciudad del Vaticano y Sumo Pontífice de la Iglesia Católica, como Papa Benedicto XVI. Se trata de alguien que reúne dos condiciones desde el punto de vista del derecho y la diplomacia internacionales, aunque sea su representatividad religiosa la que prime habitualmente, dada la casi virtualidad del llamado “Estado de la Ciudad del Vaticano”, creado en 1929 – con 44 hectáreas de terreno romano – por el acuerdo de Letrán entre el dictador Benito Mussolini y Aquiles Ratti, Papa Pio XI, en compensación por la pérdida de los Estados Pontificios, ocurrida 59 años antes, tras cruentas batallas entre el ejército papal (ayudado por Napoleón III) y el italiano. No se llevó a cabo ninguna consulta o plebiscito previo a aquel “acuerdo”, que incluía compensaciones económicas como el pago de salarios a todo el clero católico italiano. Se supone que lo que dijera Mussolini iría a misa…

El Estado de la Ciudad del Vaticano es una monarquía teocrática, regida por un monarca elegido de por vida y únicamente por los miembros del Colegio cardenalicio, inspirados por el Espíritu Santo. Utiliza oficialmente varios idiomas: el italiano como lengua administrativa, el latín como lengua jurídica de la Santa Sede, el alemán para comandar la llamada “Guardia Suiza” del Papa y el francés como lengua diplomática (está registrado internacionalmente dentro del grupo de estados francófonos). No existe una nacionalidad vaticana. La ciudadanía vaticana se ostenta durante el tiempo que cada interesado ejerza funciones eclesiásticas (o al servicio directo de la administración de la Santa Sede) en alguno de los edificios vaticanos. En total, unas 900 personas, contando a ciertos familiares dependientes de ese funcionariado oficial. Quienes prestan servicios de mantenimiento, limpieza, etc. (en torno a 3000) no son ciudadanos vaticanos, ni pueden pernoctar en los inmuebles del Estado, evidentemente.

Es la Santa Sede de la religión católica – y no el Estado de la Ciudad del Vaticano – quien se halla representada internacionalmente a través de sus nunciaturas (embajadas) en los diversos países. Quien nos visita estos días, preside una labor de “apostolado” para captar esas vocaciones jóvenes que cada vez escasean más entre los católicos europeos. No se trata de una misión diplomática.

Lo paradójico es que nuestros políticos social-demócratas del siglo XXI se declaren tan complacidos como los de la derecha nacional-católica de toda la vida, contemplando cómo se ponen a disposición de una confesión religiosa el orden del día de la vida del país y los medios correspondientes y cómo se trata de acallar o amortiguar las opiniones en contra….

¿Será ésa la interpretación que haya que dar al artículo 16 de nuestra Constitución?

¿Y hasta cuándo?

Amando Hurtado es escritor y licenciado en Derecho

12 agosto 2011

Anatomía del laicismo

nuevatribuna.es | Daniel Molina Jiménez | Actualizado 11 Agosto 2011 - 15:57 h.

 

image

El laicismo ha venido significando, para la mayoría,  en términos generales,  la conquista de la independencia política de toda tutela religiosa. Históricamente ello significó, esencialmente, que todas las leyes que articulan la convivencia humana y, más aún, las instituciones que éstas crean, debían ser ajenas a normas religiosas, fundamentadas, en un elemento irracional como es la creencia, con el fin de construir una sociedad autónoma del poder religioso. Sin embargo, las transformaciones de nuestro tiempo y los problemas sociales y políticos derivados de ello, especialmente, la pérdida del sentido de progreso y la formación del hombre nihilista, hacen que el laicismo tenga que entenderse en sentido más amplio, esto es, como vehículo inspirador de la existencia del hombre en sociedad basado en la respuesta ético-racional a los problemas específicos de la humanidad.

En Occidente el triunfo del laicismo se asociará a la autonomía alcanzada por la sociedad  con respeto de las instancias religiosas a la que ésta había estado subordinada con anterioridad en el Antiguo Régimen. Una autonomía que empieza a alcanzarse a partir del movimiento intelectual del siglo XVIII que denominamos Ilustración. En su definición, uno de sus máximos exponentes, Inmanuel Kant, recogió, el nuevo espíritu que el ser humano debía alcanzar: en ¿Qué es la Ilustración? Kant  respondía que era “la salida del hombre de su minoría de edad. El mismo es culpable de ella. La minoría de edad estriba en la incapacidad de servirse del propio entendimiento, sin la dirección de otro. Uno mismo es culpable de esta minoría de edad cuando la causa de ella no yace en un defecto del entendimiento, sino en la falta de decisión y ánimo para servirse con independencia de él, sin la conducción de otro. ¡Sapere aude! ¡Ten valor de servirte de tu propio entendimiento! He aquí la divisa de la ilustración”. Kant y el resto de Ilustrados sembraron la semilla intelectual de lo que, poco después, se configurará como movimientos políticos modernos secularizados que inciden en esa progresiva autonomía entre la política  y la religión. Los más destacados fueron el liberalismo político (a partir de la Revolución Francesa) y el marxismo, o más, específicamente, los movimientos obreros que bebieron del socialismo científico de Marx y desembocaron en partidos socialistas, comunistas y poderosos sindicatos.

Así, poco a poco, la idea intelectual fue gestándose en un claro programa político: la laicidad significaba la ruptura de la sumisión y del control de las instituciones socio-políticas con respeto del marco de las instituciones religiosas llevado a cabo en Occidente. Conviene recordar, siguiendo los análisis de Thomas Luckmann y John Berger, que el universo simbólico-cristiano era, hasta la llegada de la modernidad, la matriz de significación central que daba sentido a la totalidad de la vida social, el vértice que nutría de significación a las diferentes esferas de lo social; lo que, en expresión de Peter Berger, era la «simbólica bóveda protectora de la sociedad». Como bien resume Paul Hazard, «El cristianismo se ofrecía a los hombres desde su nacimiento, los modelaba, los instruía, sancionaba cada uno de los grandes actos de su existencia, puntuaba las estaciones, los días y las horas, y transformaba en liberación el momento de su muerte. Siempre que levantaban los ojos veían, sobre las iglesias y los templos, la misma cruz que se había levantado en el Gólgota. La religión formaba parte de su alma en tales profundidades, que se confundía con su ser. Los reclamaba enteros y no toleraba división: el que no está conmigo está contra mi». Ahora bien, la irrupción histórica de la burguesía y el proletariado como clases sociales ascendentes modificarán sustancialmente este decorado. Así,  buscarán socavar esta matriz de significación central legitimadora de las posiciones de poder detentadas por el clero y la nobleza en la antigua sociedad estamental característica del Antiguo Régimen. El laicismo era un principio político de articulación de la sociedad, con un ideario filosófico donde se exaltarán valores ilustrados como la autonomía y la libertad del individuo de sus ataduras a los dogmas, a las supersticiones, a la ignorancia, representados en su conjunto por el papel atribuido hasta entonces a la religión, y concepciones sociales y políticas como la articulación de instituciones inspiradas en principios ajenos a la dominación.

Desde entonces y hasta hoy,  la modernidad occidental está reñida abiertamente con lo religioso, dando lugar al conocido proceso de descristianización o secularización operado en Occidente y que aun no ha parado. España no es un caso excepcional. A pesar de las ambigüedades  liberales, del intento secularizador de la República inspirado en Manuel Azaña y el retroceso que supuso la implantación del nacional-catolicismo, la Iglesia en España, desde la reinstauración de la democracia en donde se consagra el carácter no confesional del Estado, ha perdido influencia en la sociedad. La Iglesia no informa las costumbres morales de los ciudadanos, no orienta sus prácticas sexuales y mucho menos influye en las posiciones ideológicas. Es más: sus posiciones en estas materias están tan obsoletas y la sociedad ha alcanzado tan alto nivel de instrucción, que son continuamente marginadas en la práctica: las Iglesias están prácticamente vacías, se han aceptado otros modelos de familia, son frecuentes las prácticas anticonceptivas y el aborto está admitido sin problemas entre médicos y sociedad civil de forma muy mayoritaria.

Pero la religión ha variado en su naturaleza y difusión, de modo que las globales construcciones de sentido (de naturaleza esencialista) han dan paso, así, a una gama fragmentada ahora de microsentidos efímeros, fugaces, volubles y volátiles no tanto como  metarelatos del ser, sino como formación de sentidos y finalidades de naturaleza funcionalista ante problemas específicos de la sociedad.  La religión pasa así,  a ser algo inequívocamente opcional, extendido en diferentes espacios de lo cotidiano y con un transfigurado rostro profano, dando lugar a un verdadero «consumismo religioso». Peter L. Berger y Thomas Luckmann hablan, en esta dirección, de «pequeños mundos de la vida» en referencia a nichos de sentido que buscan paliar y servir como protección frente el desmoronamiento de un sentido último y fundante de un mundo con complejos problemas, en donde la religión tiene una respuesta integradora frente a crisis de la significación central.  De este modo, el debate sobre la confesionalidad, se desplaza del deseo de controlar todas las instancias políticas de la sociedad, al  ansia por encontrar una salida al nihilismo y el esfuerzo por conseguir un paliativo al agotamiento de toda directriz ético-política rectora de la vida social, una vez que toda gran elaboración de sentido es erosionada. La estrategia, por lo tanto, ha variado: no se trata tanto de controlar las instancias de poder como de mediatizar e influir en las percepciones y significaciones sociales de los problemas políticos y sociales de nuestro tiempo (de ahí que los grandes eventos masivos encuentren cada vez más espacio y sentido dentro de la Iglesia). Ya Antonio Gramsci – uno de los grandes teóricos del socialismo tras Marx - se había percatado, distanciándose de la ortodoxia marxista, de algo esencial, a saber, que las masas «no pueden vivir en un cielo vacío», que, además, la religión es un instrumento inigualable a la hora de gestar una sólida voluntad colectiva cristalizada sobre una “fe común”.

El laicismo por lo tanto,  debe construirse hoy, no como un relato sobre la esencia de la religión de la sociedad o sobre sus instancias políticas de dominación, sino que ha de articularse en respuestas racionales de problemas específicos como el desarraigo, la explotación, el desempleo,  la intolerancia, la marginación,  la discriminación, la xenofobia,  el racismo, etc. Un relato, por tanto,  que no puede ser vacío de contenido, sino que debe combatir y tratar de ocupar el espacio no solo del clericalismo de raíz pre-moderna, sino de la indiferencia generalizada – nihilista- en que se asientan las sociedades de nuestro tiempo y que es caldo de cultivo para caer bajo el dominio absolutista de lo religioso, que a su vez, trata de calificar el laicismo como creador de anomia ciudadana. 

El laicismo de nuestro tiempo,  descansa, entonces, en una racionalidad civil articulado en respuestas ético-políticas específicas a problemas sociales  que persiguen la autonomía de la sociedad con respecto de cualquier construcción y  legitimación del mundo de carácter extra-social. Por ello, a día de hoy, el laicismo buscará afianzar el ideal de un modelo de sociedad plenamente auto-instituida, liberada de toda instancia instituyente ajena a lo social. El fin último es conseguir una sociedad donde el individuo pueda desarrollar su existencia vital sin ningún tipo de coacción o imperativo externo.

09 agosto 2011

La Delegación del Gobierno prohíbe el recorrido de la marcha antipapa

 

Propone un recorrido más corto y alude al "reto de la imagen de la ciudad de Madrid" con la visita de Benedicto XVI

JESÚS BASTANTE Madrid 08/08/2011 17:11 Actualizado: 08/08/2011 21:46 DIARO PUBLICO.ES

El papa Benedicto XVI oficia el domingo el tradicional Angelus en su residencia de verano en Castelgandolfo en Roma (Italia).

El papa Benedicto XVI oficia el domingo el tradicional Angelus en su residencia de verano en Castelgandolfo en Roma (Italia).
NOTICIAS RELACIONADAS

"Los católicos pueden campar a sus anchas, con dinero público, por todo Madrid, pero al resto de ciudadanos se nos restringe ese derecho". Francisco Delgado, presidente de Europa Laica, una de las 140 entidades convocantes de la manifestación contraria a la visita de Benedicto XVI a Madrid, que debía celebrarse el próximo 17 de agosto entre Tirso de Molina y Sol, se mostraba visiblemente enfadado. El motivo: la Delegación del Gobierno en Madrid ha prohibido el recorrido de la marcha, aduciendo problemas de seguridad ante una posible "confrontación" entre los manifestantes y los jóvenes católicos, así como la necesidad de preservar "la imagen de la ciudad de Madrid para más de un millón y medio de turistas que llegan a la capital" y que se congregarán en torno al papa en la Jornada Mundial de la Juventud.

En su resolución, el departamento dirigido por María Dolores Carrión subraya que los recorridos elegidos para la manifestación (que llevará por lema "De mis impuestos, al papa cero" y "Por un Estado laico") "imposibilitan no sólo un dispositivo policial o de emergencias, sanitario o de protección civil cuando el espacio público va a estar ocupado por más de un millón de personas que llegan a Madrid".

El lema de la protesta es: "De mis impuestos, al papa cero"

Algo con lo que no están de acuerdo los manifestantes. "Lo que pretenden es arrinconarnos, y por eso nos mandan a dos calles en Lavapiés", señala Delgado, quien apunta que, a la espera de una reunión con la delegación del Gobierno, los organizadores mantienen "sí o sí" el recorrido inicial, que había sido pactado con anterioridad con las autoridades. "Saldremos desde Tirso de Molina hasta donde nos dejen llegar", aseveró.

En el escrito, la delegada del Gobierno subraya que la marcha podría suponer "una tensión para la seguridad ciudadana", pero no la suficiente como para prohibir la manifestación, aunque sí advierte que, en caso de incidentes, la responsabilidad final de lo que ocurra será de los organizadores.

Como en la procesión atea

"Lo que pretenden es arrinconarnos", se quejan los convocantes

A su vez, el vicealcalde de Madrid, Manuel Cobo, aseguró que el Ayuntamiento emitirá un informe desfavorable a cualquier manifestación contraria a la visita papal, y mucho menos "en las proximidades, cuando va a haber cientos de miles de personas celebrando justo lo contrario".

En este sentido, Cobo señaló que debería seguirse la misma pauta que cuando se prohibió la "procesión atea" por el centro de Madrid: "El informe del Ayuntamiento fue desfavorable y lo será también en este caso cuando nos llegue esa petición de informe por parte de la Delegación del Gobierno".

Finalmente, la Comunidad de Madrid (cuya presidenta Esperanza Aguirre ya pidió la semana pasada que se prohibiera la manifestación antipapa) también instó a la Delegación de Gobierno a que ponga "todos sus efectivos" a disposición de la Jornada Mundial de la Juventud ante posibles manifestaciones delMovimiento 15-M, y pidió a los indignados "que respeten los derechos de todos", según advirtió la consejera de Presidencia, Regina Plañiol.

Iniciativas ciudadanas

La manifestación del 17 de agosto es una de las múltiples iniciativas que los colectivos laicos y ciudadanos, apoyados por los cristianos de base y con el aval del 15-M, pretenden llevar a cabo en Madrid para protestar contra la financiación estatal de la visita de Benedicto XVI. "No estamos a favor ni en contra de que el papa se reúna con sus fieles, lo que nos molesta es que lo haga con el dinero de todos, y poniendo de manifiesto los privilegios que la Iglesia católica sigue teniendo en nuestra sociedad", denunció el presidente de Europa Laica.

Entre los actos que se preparan, destaca un festival de disfraces en Rivas-Vaciamadrid, así como un pasacalles por las calles de Madrid. Del mismo modo, se ha advertido a la Fiscalía General del Estado contra los posibles delitos que puedan derivarse de las palabras de Benedicto XVI condenando leyes aprobadas por el Parlamento, como el matrimonio homosexual o la ampliación de la Ley del Aborto.

Por su parte, en sus últimas asambleas, el Movimiento del 15-M apuntó una serie de actos de protesta, que van desde la escenificación de un vía crucis reivindicativo, la colocación de puestos informativos en los lugares donde se hospedarán los peregrinos y una manifestación en Neptuno paralela a la misa del martes 16 en la Plaza de Cibeles con la que se inaugurará la Jornada Mundial de la Juventud. Algunos han propuesto, además, desplazarse al parque del Retiro durante la jornada en la que Benedicto XVI confesará a varios jóvenes

This work is licensed under a Creative Commons license.

02 agosto 2011

Lanzamiento de la Asociación Internacional de Libres Pensadores (AILP)

 

Estimados amigos y amigas Librepensadores,

El 10 de agosto próximo, tendrá lugar el Oslo, Noruega, el lanzamiento de la Asociación Internacional de Libres Pensadores (AILP) que nucleará a todos quienes en el mundo están comprometidos con los ideales de la Libertad de Conciencia y de Pensamiento, en oposición a todo dogmatismo.

Este acto será de fundamental importancia y de reafirmación de valores de tolerancia y antidogmatismo después de los recientes atentados terroristas impulsados por mentalidades conservadoras y xenófobas.

El mismo tendrá lugar en el centro de Congresos de Oslo, en relación con el Congreso Mundial Humanista de la IHEU ( Unión Internacional Humanista y Etica ).

Programa:

- 9h00: "La lucha por la separación de las iglesias y de los estados en el mundo" - Jacques Lafouge ( en Español )
- 10h45: "La amenaza internacional del creacionismo" - Charles Suzanne ( en Francés )
- 12h45 : Almuerzo
- 14h00 : El Ateísmo en el siglo 21 - Bobbie Kirkhart ( en inglés )
- 15 30 : Café
- 15h45 : La Asociación Internacional del Libre Pensamiento ( en francés )
- 17h30 : Clausura

En vista de ese lanzamiento, está circulando el Manifiesto Internacional por la Libertad de Conciencia, que será el documento de base de dicha asociación, y que será sometido a la aprobación de todos quienes participen de esta idea.

 

This work is licensed under a Creative Commons license.

29 julio 2011

Manifiesto por la libertad de conciencia

Domingo 3 de julio de 2011
por  cilalp_france

ILCAF website - Le site du CILALP - el sitio de CILALP
International Liaison Committee of Atheists and Freethinkers
Comité International de Liaison des Athées et Libres Penseurs
Comité Internacional de Enlace de los Ateos y Librepensadores

La humanidad ha nacido libre.

La naturaleza no ha creado ni valores, ni religiones, ni iglesias, ni la censura ni la propiedad.

La humanidad se ha hecho si misma saliendo de la prehistoria en una larga lucha contra las dificultades terribles del mundo que ni conocía ni entendía.

Escapando de forma gradual a las limitaciones y los obstáculos, incluidos los obstáculos y las limitaciones que la humanidad creo, tuvo para sí misma, hacer valer sus derechos.

Los derechos de la humanidad no son ni solemnes o desgarrados frente a otros supuestos "derechos" de origen desconocido.

Ellos existen porque la humanidad existe.

Los derechos de la humanidad son "verdades evidentes por sí mismas"

El primero de estos derechos, la primera de estas libertades es el derecho a pensar libremente.

La libertad primera y fundamental es la libertad de conciencia.

De hecho, antes de las iglesias, hay la Humanidad.

En efecto, por encima de la iglesia, hay la Humanidad.

Dioses, las iglesias, las supersticiones, los dogmas son creaciones humanas y nada más.

Cada vez más conciencia

"Más luz! "

A siglos de distancia, hacemos nuestra la última frase de Goethe.

La libertad de conciencia es la libertad para la humanidad para explorar y examinarse si misma

La humanidad es falible e imperfecta, ya que está dotada de razón, por supuesto de critica.

Lo que la humanidad ha hecho, puede deshacerlo.

Las generaciones sucesivas no pueden ser mutuamente vinculados entre sí y para siempre.

A la diferencia de las religiones, la humanidad libre y consciente negó, y niega la infalibilidad.

Lo que es bueno para los papas no es bueno para los hombres.

La humanidad es perfectible, es decir, se puede corregir y mejorar, no se ve el cielo como un pasado culpable y acabado ni como un porvenir inaccesible y mítico, sino como una parte de todos los días, permitida por la libertad de conciencia.

Podemos decir, después de Protágoras que «el hombre es la medida de todas las cosas"

La mente humana es ilimitada. Capaz de dividir las células más pequeñas del universo, también es capaz de cambiar su propia estructura, para conquistar planetas, para trabajar en el origen del mundo y pensar sobre su propio futuro.

Es, por desgracia, la posibilidad de programar su propia destrucción.

El destino de la humanidad es el proyecto de la humanidad y Prometeo, el rebelde, tenía razón de arrebatar el fuego a aquellos que eran los dueños en la mitología para darlo a los hombres. Es una metáfora para la humanidad en su lucha por la emancipación.

Afirmando la libertad de conciencia, que no es otra cosa que la libertad de la humanidad, la humanidad siempre se ha enfrentado los dogmas religiosos

Cada vez que la humanidad ha avanzado, independientemente de la forma y que afirmo sus derechos, las iglesias han condenado.

Historia

La lista de los mártires y héroes de la libertad de conciencia más allá de los breves recuerdos que podemos hacer aquí.

Sócrates fue condenado a la cicuta porque él llamó a los jóvenes a pensar por sí mismo.

El filósofo de la Sorbona, Abelardo fue mutilado al sentir que su propia opinión valía tanto como la de sus "padres".

El científico Galileo fue condenado por no cumplir las verdades profesadas en la Biblia sino las que produjeron sus propias investigaciones.

Era lo mismo con Etienne Dolet, Giordano Bruno, Miguel Servet., Vanino Vanini y muchos otros. Cuando el primer texto estableció los derechos en Occidente (la "Carta Magna en Inglaterra en 1215) fue escrito, el arzobispo de Canterbury, Langton, que había apoyado el texto fue suspendido por el Papa

La Declaración de los Derechos del Hombre y del Ciudadano de 1789, en Francia, fue condenada por el Papa.

Charles Bradlaugh, que fue elegido democráticamente al parlamento de Westminster en 1880, ha librado una larga batalla por el derecho de sentarse en el Parlamento sin tener que jurar fidelidad a la fe anglicana.

El profesor y librepensador de España, Francisco Ferrer i Guardia fue asesinado en 1909 a petición de la jerarquía católica.

El librepensador y un libertino Chevalier de la Barre, fue ejecutado por orden de la Iglesia y el líder de la libertad de pensamiento alemán Max Sievers fue ejecutado en Hamburgo en 1943 por los nazis.

La lista es larga ...

Refleja la lucha incesante entre el dogma y la libertad de conciencia.

Hoy en día

Todo el mundo ve que las iglesias sigan reprimiendo y persiguiendo las conciencias. Las iglesias no han cambiado.

A modo de ejemplo, en Pakistán, el Dr. Younus Shaikh, acusado de blasfemia fue condenado a muerte en 2001 antes de tomar refugio en Europa después de una campaña internacional de solidaridad. Pasó más de 3 años en el corredor de la muerte.

En Nigeria, el militante Leo Igwe ha sido varias veces detenido y golpeado por la policía por defender a los acusados de "brujería". Fue puesto en libertad en enero de 2011, después de dos días de detención después de una campaña internacional en su nombre.

El juez italiano Luigi Tosti continúa liderando la lucha para ser reintegrado en todos sus derechos después de haber sido revocado después de que él se negó a celebrar una reunión en una sala de justicia decorada con un crucifijo.

El "Great Room", una apelación formal ante el Tribunal Europeo de Derechos Humanos, incautado por el gobierno de Berlusconi, ha, el 18 de marzo de 2011, dado razón al Estado italiano que pretende seguir imponiendo la presencia de crucifijos en las escuelas públicas en la península (caso conocido como "Lautsi)

Tener muchos otros ejemplos como la reciente destrucción de obras de arte en Avignon en Francia, por un comando católica, ya que se consideró "blasfema".

Arrebatar, defender o restaurar la libertad de conciencia

Al igual que cualquier ley, la libertad de conciencia debe ser incluida en los textos, sean declaraciones, constituciones, leyes o instrumentos jurídicos. En algunos países, estos textos existen. Esta es la Primera Enmienda de la Constitución de los Estados Unidos : "El Congreso no aprobará ninguna ley que otorgue una preferencia a una religión, o prohibiendo el libre ejercicio, limitando la libertad de expresión, la libertad de la prensa o el derecho de los ciudadanos a reunirse pacíficamente y para enviar peticiones al gobierno para la reparación de los daños sufridos. "(1791), la Ley de Separación de Iglesia y Estado en Francia (1905)" La República no reconoce, sufraga ni subvenciona ninguna religión. En consecuencia, a partir del 1 de enero siguiente a la promulgación de esta Ley, deberán ser retirados de los presupuestos del Estado, de los departamentos y municipios, todos los gastos relacionados con el ejercicio de la religión ", el artículo 3 de la Constitución mexicana (1917) "o la adquisición o posesión, o la administración de bienes inmuebles para la Iglesia, sin personalidad jurídica de la Iglesia », Portugal, de la Rusia revolucionaria en 1917, el referéndum constitucional en Bolivia (2009) de la Constitución "provisional" de Nepal (2007), entre otros. Vale la pena recordar que estos textos son a menudo maltratados y que su defensa o la recuperación es necesario como es el caso, por ejemplo, en Francia, donde todos los gobiernos desde que el gobierno de Vichy han violado la Ley de Separación .

Por eso saludamos todos los combates que va en la dirección de la libertad de conciencia, incluyendo la reciente derogación del delito de blasfemia en el Reino Unido. En Polonia, en marzo de 2010, la revista GOSC Niedzielny Episcopal archidiócesis de Katowice fueron condenados por haber comparado la feminista Alicja Tysiac con los criminales de guerra nazis. Otros ejemplos de victorias son conocidos.

Acogemos con satisfacción las manifestaciones anticlericales en Polonia, Italia, y saludamos a las Decenas de miles de personas marchando por las calles de Beirut en el Líbano diciendo "El secularismo es la solución" en un país donde el sistema es una mezcla compleja de cuotas de reparto de poder basado en la comunidad, de miles de manifestantes que en Túnez hacen suyo el lema "La laicidad y la tolerancia = Libertad", "Para Túnez laica", los miles de manifestantes que marcharon en Londres durante la visita del jefe de la Iglesia Católica a decir" ¡Que pague el Papa , los manifestantes laicos en España ...

Bajo todas las latitudes, en todos los continentes, la forma es variable, pero el fondo es el mismo: la exigencia de la libertad de conciencia!

Nosotros luchamos por la derogación de todos los Concordatos, en contra de todas las guerras de religiones y en contra de cualquier "choque de civilizaciones"

Reflexiones

Nuestras tradiciones y nuestras luchas, incluyendo las mociones y resoluciones del Congreso Mundial del libre Pensamiento en Roma en 1904, son la promesa y la promesa de nuestros compromisos.

En la tradición del Congreso Mundial de Roma en 1904, los presentes o representados en el Congreso Mundial de Oslo, 12 de agosto de 2011, de fundación de la AILP (Asociación Internacional de Libre Pensamiento) deciden implementar dos campañas: la verdad sobre la financiación de la religión y la justicia para las víctimas de las Iglesias.

Porque estamos a favor de la libertad de conciencia, que implica la separación de Iglesia y Estado, queremos claridad en la financiación de las religiones, esta "economía de púrpura" que une a los presupuestos del Estado a costa de Salud, Educación, a favor de beneficiarios sólo que se califican como "espiritual"

Queremos justicia para las víctimas de las Iglesias.

La justicia no es el arrepentimiento.

El arrepentimiento es un enlace de datos que las iglesias religiosas, colocándose por encima de las leyes humanas.

Queremos justicia, lo que implica que, si se reconoce culpable se apliquen sanciones jurídicas, financieras y morales.

Justicia para las víctimas de abuso sexual de Iglesias; se ha demostrado que el abuso sexual de Iglesias es una institución de la Inquisición.

Justicia para las víctimas de la discriminación, el IV Concilio de Letrán de 1215, condenando a los Judios a llevar un distintivo amarillo, la Inquisición golpeando judíos, musulmanes o "herejes".

Justicia para los pueblos colonizados y "evangelizados" privados de sus derechos y su tierra en África, Asia, América Latina, América del Norte. Hacemos nuestras las palabras de J. Kenyatta "Cuando los blancos vinieron a África, teníamos la tierra y ellos tenían la Biblia. Nos enseñaron a rezar con los ojos cerrados: Cuando los abrimos, la tierra era de los blancos y nosotros teníamos la Biblia. "

Queremos que la plena libertad de investigación científica en el respeto de la conciencia individual.

Queremos que el derecho de las mujeres a controlar sus cuerpos. Queremos que la separación completa de la educación y la religión pero no puede ser obra de la escuela pública. Las familias pueden aprender lo que consideran bueno para sus hijo . Basta con los reproches a las opiniones de los hombres.

Criticamos las instituciones por imponer puntos de vista

Perspectivas

Nosotros, presentes o representados en el Congreso Mundial de la Libre Pensando en Oslo, ante tanto por nuestra investigación y la situación en la cuestión fundamental de la libertad de conciencia, sin subsituirnos a las asociaciones y organizaciones, nacionales e internacionales que sea, afirmamos :

- La libertad de conciencia es un elemento constitutivo de la democracia
- La libertad de conciencia es parte integrante de la liberación de la Humanidad

Nos comprometemos a:
- Defender en todas partes y para todos los que la libertad
- Y solemnemente expresar nuestra solidaridad fraterna a todos los que son y sería perseguido por sus opiniones.
- Pedir a todos aquellos que se reconocen en este manifiesto a unirse a esta lucha.

Este Manifiesto es objeto de debate y sera propuesto a la votación del Congreso Mundial de Librepensadores de Oslo, que se celebrará 10 de agosto 2011. Este Congreso Mundial se fijará con sujeción a reconstituir una Asociación Internacional del Libre Pensamiento

First signatories :
- Acuna Laura Cecilia, Grande Maîtresse du Grand Orient Equatorien Nouvelle Ere – Equateur
- Abgottspon Valentin professeur valaisan, Suisse
- Albaran Misael, Guadalajara, Mexique
- Alves Ricardo, responsable laïque, Portugal
- Amorim Pedro, professeur, Lisbonne, Portugal
- Amorim Teresa, Libre penseuse, membre de l’Association «Republica & Laicidade », Portugal
- Anor Albert, libre penseur, enseignant et syndicaliste, Suisse.
- Araceli Juez, athée, Argentine
- Arce Helena, Uruguay
- Arias José, libre penseur, France
- Association Civile des Athées, Argentine
- Assogba Innocent, libre penseur du Bénin
- Ayache Sam, Libre penseur français, chef de file de la délégation de l’IHEU à l’UNESCO
- Azem Hocine, Vice-président du Congrès mondial Amazigh, Algérie
- Baril Daniel, journaliste et anthropologue – Québec, Canada
- Besson Philippe, membre fondateur CILALP (Comité International de Liaison  Athées ,Libres Penseurs), France
- Blanco y Ovando Marcelino, Espagne
- Blondel Marc, Syndicaliste, Président de la Fédération nationale de la Libre Pensée, France
- Bouchard Jean-Michel, Uruguay
- Braun M.J Claude, Administrateur de l’Associations Humaniste du Québec, Canada
- Brémond Hansi, responsable français des jeunes libres penseurs, France
- Bula Raül, Président de l’Association civile Trazos, Uruguay
- Cai Chongguo, philosophe, Chine
- Cahen Guy, Belgique
- Chambard Patrick, Président de l’Association des Elus locaux de la Libre Pensée, France
- Charry Coralie, jeune libre penseuse, France
- Corsetti Renato, ancien Président d’Universala Esperanto Asocio
- Crépeau Yanik, membre de l’Association Humaniste du Québec, Canada
- Dandoy Danièle, libre penseur et libre exaministe, Belgique
- Darte-Payan Fabre Fabien, Manifeste Jacobin pour la République et le Socialisme, France
- De Benito Ana Maria, athée, Argentine
- Del Castillo Valades Eduardo, Front pour la Culture Laïque du Mexique
- Delgado Francisco, militant laïque en Espagne
- Demeautis Christian, militant syndicaliste, mutualiste et philosophique, France
- De Menten Philippe, Belgique
- Dhif Kamal, professeur à la Communauté Française, Belgique
- Diaz Carlos, athée argentin, membre du Conseil international de Atheist Alliance International, Argentine
- Dimon Philippe, Belgique
- Dival Costa, libre penseur, Brésil
- Dotta Ostria Mario, historien, Uruguay
- Duranona Gonzalo, membre de l’Association civile du 20 septembre, Uruguay
- Deruette Serge, Professeur à l’UMONS, aux FUCaM et à la HEFF, Belgique
- Embleton Mark, athée, Grande-Bretagne
- Serge Lux, Brasilia, Bresil
- Erofeev Andrei, critique d’art et Commissaire d’exposition, Moscou, Russie
- Escudero Silvero Enrique, Journaliste, Argentine
- Estrella Hugo, fondateur de l’association humaniste et laïque « Deodoro Rocca », Président du Centre pour la recherche libre ONLUS ( Argentine, Italie) fondateur CILALP
- Eyschen Christian, Secrétaire général de la Libre Pensée française, fondateur CILALP, France
- Fabre Gilles, Manifeste Jacobin pour la République et le Socialisme, France
- Fassaneli Marcello, athée, Argentine
- Ferreyra Cristina, Présidente de l’Association Civile d’Athées en Argentine
- Fernandez Miguel, membre de Europa Laica d’Espagne
- Fischer Jean-Louis, Membre de l’Académie internationale d’Histoire des Sciences, Libre Penseur
- Först Heinke, membre du SPD, groupe berlinois : Gesprächskreis Laizistinnen und Laizisten iSPD, Allemagne
- Forget Philippe, philosophe, France
- Freed Ali, athée, Grande-Bretagne
- Garcia Ernesto, athée, Argentine
- Godicheau Michel, Syndicaliste, libre penseur, France
- Gontard-Zelinkova Dagmar, humaniste Ontario, Canada
- Girollet Anne, Maître de conférence à l’Université de Bourgogne, France
- Gozlan David, Secrétaire général adjoint de la Libre Pensée, France
- Grandazzi François, Vice-présent de la Libre Pensée, France
- Grégoire-Nagant Chantal, Présidente de la Maison de la Laïcité d’Alembert - Braine-l’Alleud, Belgique
- Grzelak Czeslaw, laïque, Pologne
- Guerra Victor, co-fondateur d’Europa Laica, Espagne
- Gusev Alexei, President de Praxis, Centre de Recherche et d’Education, Moscou, Russie
- Gutiérrez Jacinto, libre penseur, Espagne
- Hartikainen Erkki, Association athée, Finlande
- Igwe Leo Humaniste, fondateur du CILALP, Nigeria
- Kalaïtzis Efstratios, Libre penseur de Grèce
- Johnson Ellen, Enlighten the Vote, fondateur du CILALP, USA
- Kalwasinski Tomasz, rationaliste polonais
- Kawakibi Iyad, libre penseur, Alep, Syrie
- Kovach Matthew, USA
- Kurek-Tyrlik Alicja, Pologne
- Kurtz Paul, Philosophe, USA
- Lafouge Jacques, humaniste, Vice-président de la Libre Pensée française, fondateur du CILALP, France
- Laguna Pablo militant laïque, Grenade, Espagne
- Lamolda Manuel Navarro, militant laïque de Grenade, Espagne
- Lavaillante Renée laïque québécoise, Québec
- Laxalte Elbio, libre penseur, Directeur de l’Association civile du 20 septembre, Uruguay
- Le Fur Catherine, rédactrice en chef adjoint de la Raison, revue de la Libre Pensée française, France
- Lepeix Roger, Libre Penseur, membre Comité Exécutif  l’IHEU, à titre personnel, fondateur du CILALP, France
- Libon Luc, Président du cercle de la Libre Pensée de Jodoigne, Belgique
- Loskutov Artiom, organisateur de la Monstration, Russie
- Lozada Fernando Esteban, Directeur du congrès national de l’Athéisme, Argentine
- Lysuniec Marcin, Président de l’Association Athée de Pologne
- Mc Arthur Ed, Freethought History Research Group d’Angleterre, Grande Bretagne
- Mailloux Louise, Professeure de philosophie à Montréal, Québec, Canada
- Mainil Pierre-Jean, Belgique
- Manavatavadi Satya Nandan, humaniste laïque, fondateur du CILALP, Inde
- Mantello Maria, Président de la Libre Pensée italienne « Giordano Bruno », Italie
- Marsot Bruno, membre de la CAN de la Libre Pensée, France
- Martinez Luis Miguel, libre penseur indépendant, Mexique
- Masson Henri, espéranto, fondateur du CILALP, France
- Mateus Luis Manuel, militant laïque, fondateur CILALP, Portugal
- Mavromatti Oleg, artiste Russie, Bulgarie, USA
- Mbille Martin, Président de la Libre Pensée du Cameroun, fondateur CILALP, Cameroun
- Mezzo Giovani, consultant pour la laïcité des Institutions, Italie
- Micheletti Oscar, athée, Argentine
- Midavaine Sylvie, libre penseuse, membre de la délégation de l’IHEU à la Commission des droits de l’Homme de l’ONU à Genève, France
- Minones Lucio Andrés, Secrétaire de l’Association d’Athée d’Argentine
- Mohedano Fabian Secrétaire du Mouvement Laïque et Progressiste Catalogne, Espagne
- Molina Vicenc, Professeur, Fondation Francisco Ferrer, Espagne
- Mollés Dévrig, Humaniste, libre penseur, Argentine
- Moreno-Ruff Pierre-Yves, éditeur de Ferdinand Buisson, internationaliste, France
- Mroz Krzyszto, membre de la Libre Pensée polonaise, Pologne
- Munar Carlos, libre penseur colombo-canadien
- Namazie Maryam, porte-parole du conseil des ex-musulmans de Grande-Bretagne et pour une seule loi pour tous, Londres, Grande Bretagne
- Nasrin/Nasreen Taslima, née au Bangladesh, citoyenne suédoise, Suède
- Neyeloff Alejo, Argentine
- Nkunzimana. Paul, Professeur à l’Université, membre fondateur CILALP, Burundi
- Nuarte Rolando Daniel, athée, Argentine
- Oriol Illa directeur général de la Fondation Francisco Ferrer y Guardia Barcelone - Catalogne, Espagne
- Ottonello Eduard Adrian, athée, Argentine
- Dr. Pataki Tamas, Melbourne, Australie
- Pecker Jean-Claude, Astrophysicien, Membre de l’Institut, rationaliste, France
- Pena-Ruiz Henri, philosophe et écrivain, France
- Pérez Echinope, libre penseur, Uruguay
- Perruchoud Eric, libre penseur, Suisse
- Piraux Morgane, comédienne, Belgique
- Podesta Alicia, libre penseuse, Uruguay
- Polo Gaona Isabel, journaliste indépendante du Pérou
- Pont-Clemente Joan-Francesco, Président de la Fondation Francisco Ferrer, Espagne
- Porrati Sergio, athée, Barcelone, Espagne
- Ramadan Mario, Alliance des athées, libres penseurs et agnostiques libanais, Liban
- Rayski Mieczyslaw de Pologne
- Read Clive, South Africa
- Rivière Christian, espérantiste, Président d’ATEO
- Rizzuti Bruno, athée d’Argentine
- Riba Albert pour l’Union des Athées et des Libres Penseurs d’Espagne, fondateur du CILALP, Espagne
- Rietschj Monteiro Eugénio, Professeur d’université, Portugal
- Rooke Dieter membro de ATEO, Suisse
- Roy Pierre, Président de la Fédération française des Associations des monuments pacifistes et laïques, France
- Saad Georges, militant de la laïcité au Liban
- Salamero Joachim, Président d’honneur de la Libre Pensée française, fondateur du CILALP, France
- Salguero Mariano, Sociologue, Argentine
- Sanderson Terry libre penseur, Grande-Bretagne
- Sangiovanni Mostarda, Uruguay
- Sankari Nina, Présidente de l’Initiative Féministe Européenne de Pologne, Association Rationaliste, Pologne
- Schiappa Jean-Marc, Président de l’Institut de Recherche et d’Étude sur la Libre Pensée, France
- Schrouff Rosa-Marita, Aachen, Allemagne
- Seccombe Ralph, President Australians for Separation of Church and Statz, Australie
- Skoda Rastislav, Slovaquie
- Silverman David président d’American Atheists, inc, USA
- Siméone Dominique, Responsable de la Commission « Esperanto » de la Libre Pensée, France.
- Singer Claude, directeur de l’Idée libre, revue culturelle de la Libre Pensée, France.
- Sousa Belmiro, Association Ara Solis, Portugal
- Stanosz Barbara, Professeure, Philosophe, membre titulaire de la Société scientifique de Varsovie, Pologne
- Statz Rainer, Allemagne
- Steinbach Margit, Allemagne
- Susanne Charles, Professeur à l’Université Libre de Bruxelles, Belgique
- Tampieri Susana Elisa, Présidente d’Humanist Ethical Association, Argentine
- Tanto Luciano d’Argentine
- Ter-Oganian Avdei, artiste, République Tchèque
- Tehrani, Dabir Pr., Libre Penseur, Hollandais, résidant en Grande Bretagne
- Thain Réjeanne et Richard, humanistes en Ontario, Fondateurs du CILALP, Canada,
- Tietze Ulrike, Bund Gegen Anpassung – fondatrice CILALP, Allemagne
- Touzani Sam, Artiste, libre penseur, Athée, Belgique
- Thullen Gabriel, libre penseur, enseignant et syndicaliste, Suisse
- Tyrlik Stanislaw, Professeur, Pologne
- Varela Rosa, libre penseuse, Uruguay
- Vazquez Juan, Argentine
- Ventura Rodrigo, athée, Argentine
- Verton Luc, éditeur, directeur des éditions Memogrames, Belgique
- Villanueva Joffre Secrétaire Général du Mouvement Laïque et Progressiste de Catalogne, Espagne
- Vincent Michèle, Vice-présidente de la Libre Pensée, France
- Wallace Max, ANZSA, membre fondateur CILALP, Australie
- Wallace Meg, ANZSA, Australie
- Wauters Myriam, Professeur Communauté française de Belgique
- Andrzej Wendrychowicz, Société Rationaliste polonaise, Pologne
- Wendt Joachim Allemagne
- Whitehead Fred, libre penseur, historien, membre fondateur CILALP Kansas City, USA,